André Cognard

André Cognard

André Cognard

Dès l’enfance, il entend l’appel des Arts Martiaux. Il débute par la pratique quotidienne du judo, de l’aikido et du karaté. Encore adolescent, il enseigne l’aikido à un groupe d’adultes. À 17 ans il crée cinq groupes d’aikido dans plusieurs villes du département de la Loire.
En 1975 il obtient son diplôme d’État de professeur de judo, aikido, karaté et disciplines associées, option aikido. Il enseigne également le kendo.
Sa passion pour les arts martiaux est néanmoins restée insatisfaite jusqu’à la rencontre, en 1973 avec son maître, Kobayashi Hirokazu. Ce dernier fut le disciple du fondateur de l’aikido moderne, Ueshiba Morihei.

André Cognard suit l’enseignement de l’homme qu’il reconnaît comme son maître jusqu’à la mort de celui-ci, en 1998. Conformément à la tradition martiale japonaise, l’aikido lui est transmis du corps au corps, de l’esprit à l’esprit. « …Ce qui m’a donné l’envie de pratiquer chez cet homme, c’est sa cohérence. Il incarnait ce qu’il disait. Il vivait l’harmonie de l’aikido au quotidien. Sa gestuelle était d’une esthétique extraordinaire qui rendait compte d’une éthique profondément humaniste. Ce qui de l’enseignement n’était pas donné par le geste passait par le silence. C’était ce que je recherchais depuis si longtemps. Je n’avais aucun doute sur ma décision… » André Cognard s’imprègne très vite de la culture japonaise : il en apprend, au cours de ses nombreux voyages, très rapidement la langue, les usages. Dix années de pratiques incessantes auprès de Kobayashi Hirokazu lui permettent de devenir son élève, dix autres font de lui son disciple et encore cinq, son successeur.

En 1982, André Cognard crée L’Académie Autonome d’Aikido, son école en Europe. L’enseignement de l’aikido y est dispensé selon la tradition mais, il est éclairé par des apports théoriques en sciences humaines, en particulier, en psychologie, en philosophie occidentale et orientale et en médecine.
En 1997 il crée avec Kobayashi Hirokazu un groupe international de recherche sur l’aikido mettant en place une éthique et une déontologie novatrices dont le fondement est le respect de l’individu. Cette organisation mondiale de l’aikido s’intitule : Kokusai Aïkido Kenshukai Kobayashi Hirokazu Ha, soit en français, Académie Internationale de Recherche sur l’Aikido Groupe Kobayashi Hirokazu. L’Académie Autonome d’Aikido, avec ses 120 dojo regroupant plusieurs milliers de licenciés, représente cette école en France. Il existe des groupes importants appartenant à l’Académie internationale au Japon, en Italie, en Allemagne, en Espagne, en Pologne, au Maroc, en Indonésie et en Inde.
En Août 1998, à la mort de Maître Kobayashi, André Cognard reçoit de celui-ci la charge de diriger l’Académie Internationale.
En 2004, pour pouvoir faciliter ses déplacements afin de développer plus efficacement son groupe, et pour se rapprocher de son maître qui avait été kamikaze, André Cognard devient pilote d’avion. Il passe sa licence de base et sa licence de pilote privé en dix mois et commence la préparation d’une licence professionnelle, appliquant ainsi un précepte de son maître qui disait : « La vie d’un homme commence à cinquante ans. A cinquante ans, tu commenceras quelque chose ! »

Livres d’André Cognard

Le nœud de la ceinture, 1986, édition Du Vivarais .
Le Dit Informe, 1988, édition Du Vivarais
Civilisation et Arts Martiaux, 1996, Collection  » Question de « , édition Albin Michel (traduit en langue allemande en 2005)
Le corps conscient, 1996, éd. Luni Editrice (en français et en italien)
Le corps philosophe, 1998, éd. Luni Editrice (en italien)
Le corps conscient – Renaître par le geste, 1999 aux éditions Dervy
Le disciple, 2002, éditions Dervy (roman)
Le corps philosophe, 2003, éditions Centon
L’esprit des arts martiaux, 2003, éditions Albin Michel (réédition de « Civilisation et Arts Martiaux »)
Le maître, 2004, éditions Dervy (roman)
Petit manuel d’aïkido : Le nœud de la ceinture, 2005, éditions Centon
Vivre sans ennemi, 2005, éditions du Relié
Mémoires d’outre-moi, 2006, éditions Centon

Il participe à la publication universitaire « L’imaginaire de la table » (2004, L’Harmattan).

André Cognard a dirigé les numéro 8 et 9 consacrés aux arts martiaux de la revue universitaire de Japonologie Daruma aux éditions Philippe Picquier en 2000.

Il est coauteur avec Brigitte Pazot – Artiste Peintre – d’un livre d’art présenté au Salon Saga, en 1999, intitulé « Apotropée ».

Sites Aikido Kobayashi Hirokazu

La disciple et les sabres invincibles

Dix années après la disparition de son maître, Omori sensei, Alan Vilfort poursuit ses périples entre la France et le Japon.
Sa détermination le mène à des rencontres des plus importantes notamment avec l’héritière de la famille Yagyu…

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Lhassa, Osaka, Essendilène

Le froid, le vent, les respirations haletantes n’étaient plus que les voix d’un chœur qui répondait au martèlement de la glace et aux cris qu’elle poussait quand les crampons déchiraient sa surface.
Les soirées étaient brèves, le froid, les ténèbres et la fatigue avaient raison du feu, et des dernières envies de communiquer.

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Père, Fils

Cet ouvrage est un extrait du projet Spirale.
Le texte est d’André Cognard et la mise en valeur de Brigitte Pazot.

Vous pouvez découvrir le Projet Spirale dans son intégralité…

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Pour qu’éduquer ne soit pas un monologue

La question de l’éducation évolue avec la société dans laquelle elle est posée.

Elle est éminemment culturelle et politique.
Elle est indéniablement marquée au sceau idéologique.

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L’homme qui te hait

Cet ouvrage est un extrait du livre Apotropée.
Le texte est d’André Cognard et la mise en valeur de Brigitte Pazot.

Chacun des exemplaires est unique.

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Mémoires d’outre-moi

Le regard de l’auteur se pose sur le monde de ceux qui l’entourent, comme s’il le voyait pour la première fois, puis sur celui auquel il appartient et dont la complexité s’oppose au « temps du presque parfait ».

« Souviens-moi, dit-il, sois celui qui conserve la mémoire de moi et me la restitue quand elle devient nécessaire à ma survie ».

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Le petit manuel d’aikido

L’aikido reconnaît à l’agresseur le mérite de rétablir par son attaque le lien entre deux identités ou deux entités qui ne sont plus en relation. L’aikido dit et prouve que l’identité est constitutive de la relation et que ce qui est menacé par la perte du lien entre deux êtres, c’est la cohésion du monde.

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Le corps philosophe

Oui, le corps est philosophe car la pensée qui est dans le corps, et produite par lui, recherche légitimement et par nature l’accès à la connaissance de l’absolu.
Le corps est sage, il est détenteur d’un savoir énergétique, biologique, physiologique et conceptuel.

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